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L’Odyssée de Kenza

L'Odyssée de Kenza

Offrez-vous une lecture qui allie émotion et profondeur, et laissez chaque histoire transformer votre regard sur le monde.

Le Tome 1

D’où je viens ? Qui suis-je ? Quelle voie choisir ?

D’où je viens ? Qui suis-je ? Quelle voie choisir ?, un récit introspectif et lumineux qui interroge nos origines, notre identité et les chemins que nous choisissons d’emprunter. Il s’agit du premier tome de la collection L’Odyssée de Kenza, une série composée de plusieurs volumes. Une nouveauté incontournable à ne pas manquer.

au sommaire

1. Les Racines Oubliées

Il ne suffit pas d’avoir grandi quelque part pour en connaître les racines.

Il faut parfois s’en éloigner, pour revenir autrement.

Il faut parfois se taire longtemps, avant d’oser poser une seule vraie question.

Il y a des terres que l’on foule sans les voir, des visages que l’on embrasse sans jamais vraiment les regarder. On les croit familiers, acquis, comme ces meubles qu’on ne déplace plus, ces parfums qui se dissolvent dans la routine.

Je suis née dans une maison blanche, aux murs lézardés par le temps, dans une ruelle discrète dont le nom ne disait rien à personne, sauf peut-être aux pigeons qui venaient s’y poser, et à quelques enfants dont je faisais partie. C’était une maison simple. Un figuier dans la cour qui projetait son ombre généreuse, une nappe en plastique aux motifs effacés par les années, des rires éclatants parfois entre deux disputes, des soupirs qui retombaient comme des pierres, et un silence qui s’installait dès que la fatigue reprenait ses droits.

Dans cette maison vivaient deux êtres qui m’ont façonnée plus que je ne le savais : une femme — ma mère — dont les mains parlaient plus que la bouche, et un homme — mon père — dont le regard portait le poids de ce qu’il taisait…

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2. Rencontres Fatidiques

C’était un jeudi d’automne, l’un de ces jours suspendus entre le vent qui se déchaîne et la brûlure d’un soleil timide, entre la poussière qui s’infiltre dans les ruelles et la menace d’une pluie prochaine.

Alger semblait s’étirer paresseusement, enveloppée dans une brume dorée qui rendait chaque silhouette floue, presque irréelle, comme si la ville hésitait à se dévoiler dans toute sa vérité.

Sur les hauteurs de Bab El-Oued, la basilique de Notre-Dame d’Afrique se dressait, immobile et blanche, accrochée à la falaise, et son dôme brillait faiblement dans la lumière voilée. Kenza, cartable en bandoulière, descendait les marches de son quartier, son esprit encore encombré des

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3. Choix cruciaux

La vie ne se mesure pas uniquement aux grands événements que l’on raconte, mais aussi à ces milliers de petites décisions qui, invisibles, tracent notre route. Chaque choix, chaque bifurcation, même la plus anodine, détient en germe une transformation possible. Pourtant, souvent, nous avançons sans regarder, guidés par des forces invisibles — la peur, l’habitude, les attentes des autres.

Pourtant, il y a des instants où le chemin se divise clairement, où le poids d’une décision devient une épreuve, un appel. C’est dans ces moments que l’on entre en véritable dialogue avec soi-même. On questionne, on doute, on tremble. On choisit, parfois au prix de renoncements, parfois au prix de …

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4. S'Élever malgré la Chute

Le vent d’automne soufflait fort ce jour-là, emportant avec lui les feuilles mortes et les souvenirs enfouis. Alger semblait retenir son souffle, comme si la ville elle-même attendait quelque chose, un frémissement, un renouveau. KENZA avançait lentement dans les rues étroites, le cœur chargé d’une mélancolie sourde, mais aussi d’une détermination nouvelle.

Elle repensait à ces moments où elle avait chuté — pas seulement physiquement, mais au plus profond d’elle-même. À chaque échec, à chaque blessure invisible, elle avait cru que tout s’effondrait. Pourtant, c’est précisément dans ces instants de fragilité que naissait une force insoupçonnée, un appel silencieux à se relever.

Assise sur un banc, face au ciel gris, elle ferma les yeux un…

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5. Réflexions au Crépuscule

Le soleil s’était couché derrière les collines d’Alger, étirant ses derniers doigts orangés sur la mer calme. KENZA s’était assise sur le banc usé du parc, là où l’odeur des pins se mêlait au souffle léger du vent. Autour d’elle, la ville s’apaisait, et les lumières timides des réverbères allumaient des étoiles de pierre.

Son regard se perdait dans l’horizon, où ciel et mer se confondaient, comme un rêve fragile prêt à se briser. Elle se surprit à repenser à tout ce chemin parcouru — aux racines qu’elle avait déterrées, aux chutes qu’elle avait affrontées, aux choix qui l’avaient forgée.

Un vieil homme s’approcha, s’appuyant sur sa canne. Sans un mot, il s’assit à côté d’elle. Il avait ce regard doux, chargé d’une sagesse tranquille.

— Tu penses beaucoup, jeune fille, murmura-t-il.

— Je réfléchis au temps qui passe, répondit-elle doucement. À ce que j’ai fait, à ce que je n’ai pas osé faire.

— Les regrets sont des ombres, mais ils peuvent aussi devenir des lumières, dit-il en souriant. Il faut savoir s’asseoir avec eux, les écouter, et les laisser nous enseigner

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6. Renaître sous un nouveau Ciel

Le vent s’était calmé, et le ciel d’Alger s’étirait en une fresque de couleurs douces, mêlant rose pâle et bleu pervenche. Après tant de tempêtes intérieures, KENZA sentait en elle un apaisement fragile, comme une graine germant sous la terre nourrie par des pluies anciennes. Ce jour-là, elle décida de marcher sans but précis, laissant ses pas la guider là où son cœur aurait à s’ouvrir.

Au bord de la baie, les flots venaient caresser doucement les rochers, rythmant le silence. Une vieille femme, assise sur un banc, tissait patiemment une étoffe aux motifs éclatants. Sans vraiment savoir pourquoi, KENZA s’assit à ses côtés.

— Tu sais, murmura la femme d’une voix douce mais ferme, il n’est jamais trop tard pour apprendre à danser sous un nouveau ciel.

— Mais… comment fait-on quand tout semble détruit ?

— Quand tout semble détruit, c’est que la place est faite pour du neuf. Pour renaître, il faut d’abord accepter la chute, puis ouvrir les bras à ce qui vient.

KENZA regarda l’horizon, où le soleil glissait doucement vers la mer. Elle se remémora les blessures, les choix difficiles, les pertes et les espoirs ténus. Une lueur naissait en elle, celle d’une force qui ne…

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7. Vers l’inconnu... Mais pas seule

Le soleil s’infiltrait doucement par la fenêtre, dessinant des arabesques d’or sur le parquet usé. KENZA était assise, le regard perdu au-delà de la ville, où la mer brillait comme un miroir fracturé. Elle sentait en elle cette étrange énergie, ce mélange de peur et d’élan qui accompagne toujours le départ vers ce qui ne se connaît pas.

Un souffle chaud parcourut la pièce, et sa mère entra, portant un plateau de thé fumant. Elle s’installa sans un mot, comme si elle savait que ce silence était une conversation en soi.

KENZA hocha la tête.

— J’ai peur.

— Peur de ce qui m’attend…

— Peur de me perdre encore.

Sa mère posa la main sur la sienne, douce et ferme.

— Le plus grand voyage est toujours à l’intérieur. Ce n’est pas l’endroit qui te change, mais ce que tu choisis d’emporter avec

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